mercredi 31 août 2011

AU CINEMA (3/5)


TROISIÈME PARTIE : « Le silence est d’or Jack, mais pas mon flingue ! »

Les bandes annonces sont passées, une pure tuerie. Le film va suivre.

Ça démarre fort. Jack est immédiatement mis à contribution par les autorités locales au sujet d’une alerte à la bombe dans un métro. Il y a urgence.
2h10 de pur plaisir non stop. Le repos intellectuel tant mérité. La solitude de chacun devant l’écran. Le partage des émotions. Le…téléphone portable du voisin qui éclaire toute la rangée.
Typique du gros con assis à côté de vous.
Premièrement, en entrant au cinéma, il n’a pas éteint son téléphone. Pourquoi ? Nous avons tous le temps de le faire. Oui mais lui, il lui fallait du pop corn, donc il n’a peu le temps. Puis, étant arrivé en retard, il a oublié.
Une erreur est vite arrivée. Sentant vibrer son téléphone, ce con l’a  sorti de sa poche, et, remarquant la réception d’un sms, a décidé  de le lire.
Pendant ce temps, Jack qui parlait de désamorcer une bombe dans le métro est déjà à l’avant d’un camion au milieu d’une route de montagne. Impossible de suivre le film.
Là où le con devient un gros con, c’est quand il se dit que puisque Jack a désamorcé la bombe et qu’il est désormais sur son camion, il a le temps de répondre à son sms, le gros de l’intrigue étant passé. « Suis au cinéma, peux pas te répondre ». La réponse typique. Je réponds mais chuuut, je ne peux pas te répondre.
Satisfait, il montre le sms à sa copine, qui pouffe, et le range à nouveau dans sa poche droite, sans se soucier des coups de coude. Qu’à cela ne tienne, ce con a perdu le droit de poser son coude sur l’accoudoir. La place est prise désormais.
Passons sur l’accusé de réception qui sonne.

Reprenons le film. L’intrigue est plutôt bonne. La bombe du métro était une diversion apparemment. Le jeune frère de Jack, gravement malade, est à présent retenu dans la forêt de l’autre côté du pont. La scène du début nous montrait Jack étant petit, coupant du bois avec son père. Nous ne sommes donc pas surpris de le voir conduire un camion, en pleine forêt, à cent à l’heure. Tout cela est bien ficelé. Il roule depuis trop longtemps sans qu’il se passe quelque chose. C’est alors que… 
« Excusez moi, pardon, pardon, désol… ». Une femme et son gamin de la rangée de devant passe devant tout le monde. Le gamin doit aller faire pipi. C’est une urgence. Évidemment, elle passe devant le grand type assis juste en face, qui se lève. Déjà qu’assis, il était grand. Voila, j’ai rien vu. Putain c’est pas possible !

Impossible de se remettre dans le film tant qu’elle n’est pas revenue.
Pendant ce temps Jack est à nouveau dans le métro, un autre cette fois ci et il montre les photos d’un lama à un type chauve. Je n’ai rien suivi.

La mère revient avec son gamin, le grand se relève encore une fois. Le film peut reprendre.

Jack se remémore ses souvenirs et s’imagine avec sa mère, plus jeune, lorsqu’il faisait de la balançoire dans l’enceinte de la caserne. La musique est parfaite. L’émotion est palpable. Puis ce silence terrifiant lorsque peu après…
Question : peut-on dire d’un du mec qui règle le son qu’il est un gros con lorsque dans une salle (par exemple la salle 1), quand le silence s’installe, afin de dramatiser un peu la situation déjà émouvante d’un film, on entend les basses de la salle d’à côté (par exemple la salle 4)?
Cela ne peut pas arriver ? Ces bâtiments sont prévus pour ? Non c’est tout à fait logique. Explication : Lorsque X, présent dans une salle A est obligé de mettre des boules Quiès parce que le son est trop fort, il est extrêmement probable que Y, présent dans la salle B  entende le bordel qui en résulte s’il a lui-même enlevé ses boules Quiès (le temps d’une scène particulièrement peu bruyante). Ce qui rompt inévitablement l’instant dramatique tant préparé.
Que faire ? Pas grand-chose. « Vous avez les oreilles délicates jeune homme, c’est bien la première fois qu’on nous signale cela ! ». Changer de cinéma alors? Nous y reviendrons lors d’un prochain billet consacré à la 3D ;).

Alors certes, la mère de Jack vient de décéder d’une souche particulièrement virulente d’un nouveau virus, en lui disant combien elle l’aime. Combien il ne doit jamais oublier d’aimer la nature. D’aimer le silence. Ce silence assourdissant que l’on entend au moment même où elle lui annonce que son petit frère risque d’être porteur d’une maladie génétique dégénérative. Ce silence qui couvre les pleurs de petit Jack. Ce silence qui accueille la mort et accompagne la maman de Jack sous de nouveaux cieux.
Certes. Mais l’effet n’est plus le même lorsque la délicate caresse du vent sur les cheveux de cette dame fraichement morte est couverte par le bruit d’un Transformers géant, salle 4, dégommant l’Empire State Building avec un petit porte-avion.

« De toute façon, on n’est pas venu voir un film de fillette. Ouai ça bouge, ouai y’a du bruit. C’est de la testostérone, c’est bon ça! ». Ducon.


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Dans le prochain épisode, suite et fin des aventures de Jack. N'attendez pas et achetez nos 43 modeles de paquets de céréales pour collectionner les cartes de jeu Jack Story et peut être trouver la carte collector: un lama noir.

AU CINEMA (2/5)


DEUXIEME PARTIE : « Les absents ont toujours tort Jack».

De longue réflexions stratégiques sur les comportements des foules dans une salle de cinéma nous amènent à prendre très au sérieux la phase d’entrée. Tout le monde se masse milieu-droite? Nous, en revanche, nous feintons. Sitôt entré par la droite, on file à gauche, hors de la masse. On les déborde. La salle semble vide du côté gauche alors que la foule se presse toujours à droite. On choisit la bonne rangée, on s’installe. Enfin assis. Bientôt les bandes annonces !
Le calme est relatif. Débute alors la phase d’attente. Le doute s’installe. 60% des gens ne sont pas encore assis. Il y a trois places de libre sur ma gauche. Personne devant. Et déjà derrière, une bande de jeunes se marre et parle fort. Oh punaise, le vent va tourner !

La crainte monte. Quelqu’un va-t-il s’asseoir à côté? Et qui ? En bas, un couple contourne tout le monde à la recherche de deux places libre. Sur la droite, derrière, la maman avec son gamin qui commence à pleurer parce-qu’il-a-pas-fait-pipi. Ils cherchent deux places. Or il y en a justement trois à ma gauche. Pas le gamin, pas le gamin ! Le couple, le couple. Finalement, aucun des deux. Personne.
Statu Quo. Personne à gauche, et de l’espace à droite. Et une bonne visibilité devant. C’est PAR-FAIT.

20h25. Toujours pas de films, encore moins de bandes annonce. Bordel, pourquoi c’est aussi long ??

Peu importe la salle est plongée dans le noir. Et c’est là qu’interviennent les premiers cons de la soirée. Les retardataires.
Le retardataire n’est pas du tout une espèce en voie de disparition. Pourtant, à l’heure des GPS et des montres à quartz, on aurait pu croire le contraire. Il suffisait de combiner des lois élémentaires. Une loi physique imparable énonce que « toute personne qui veut arriver à un endroit B à l’heure, doit pour cela partir du point A à l’heure ». Combinée à « Si le point B est à 20 minutes de voiture de A, alors il faut partir 20 minutes avant l’heure souhaitée d’arrivée ». L’enchainement est redoutablement efficace. Arriver à l’heure est à la portée de tous. Et pourtant...Et pourtant les cons oublient systématiquement l’une de ces lois. Du coup, ils sont en retard. 
Quant au cinéma, géré par d’autres cons, il attend les retardataires. La logique m’échappe.
Tant pis pour eux, ils ne pourront pas s’asseoir. En effet, l’extinction des lumières est la garantie que les retardataires n’iront pas s’aventurer du côté opposé à l’entrée de la salle. Le risque de se viander est bien trop énorme. Enfin ça, c’était avant.
Depuis l’arrivée du téléphone portable et son écran rétro-éclairé, tout est permis. Ils osent tout, et on peut désormais observer des écrans de téléphone se balader tout seul dans le noir. En réalité, l'écran n'est pas seul, non, il cache le retardataire à l'affut de la moindre parcelle de place vide.
Et ça ne manque jamais.
 « Euh…ces places sont prises ?
- (Hélas…) non »

Voila, les places sont prises à gauche. Pas grave, ce n’est pas le cas dev…ET DEVANT !
Oui, les lois de la physique sont étranges dans une salle de cinéma. Un petit attire toujours devant lui un grand. Ou un petit assis sur un rehausseur.  D’ailleurs, c’est souvent le seul grand type du groupe qui se met pile en face.
Une solution consisterait à privilégier les places où peu de gens se mettraient devant. Mais sur les côtés, on voit rien, et au troisième rang, on s’éclate les yeux. Le compromis idéal est donc le milieu droit, ou le milieu gauche.
Mais c’est sans compter sur les retardataires. Se mettant là où ils peuvent, ils comblent les espaces poliment laissés libres par tous ceux qui étaient là, à l’heure.
A ce moment là donc, bien affalé dans son siège, on se redresse, jusqu’à ce que la tronche du type d’en face ne soit pas plus haute que les bandes noires du film. Par ricochet, La personne située juste derrière se redresse également, et ainsi de suite

20h38. Les lumières s’éteignent.

Ça y’est, c’est les bandes annonces. Et non ! Car avant le film et avant les bandes annonces, il y a…la pub.
Attention, pas de la pub de haute volée, comme dans le temps, non, les mêmes pubs pourris que nous voyons tous à la TV, pour de la bouffe, pour l’opticien du coin ou un resto chinois. Mis à part la pub M&M's qui est une pure tuerie. De manière générale, le son est souvent démentiel, beaucoup trop fort. Et elle dure une plombe.
Et là, systématiquement se produit un phénomène étrange. Une soudaine envie de manger une glace apparait. Mais nous n’avons rien à manger  car nous n’y avons pas pensé avant d’entrer (on était pressé). En revanche, le type d’à côté a toujours un gros paquet de pop corn (d’où son retard). Il le mange, bien sûr, et le partage avec bobonne. La bouche ouverte tant qu' à faire. Merci.
Ce qui est le plus étrange, c’est que lorsqu’il mange, plutôt que de prendre le morceau de maïs tout au dessus de la pile, ce con farfouille dans le paquet. Il tourne et retourne le pop corn, d’une part pour bien te faire chier, d’autre part, pour être bien sûr qu’il lui en reste. Oui, il en reste. Ca y’est, il est déjà entré dans la catégorie du gros con de la soirée.

Ce n’est pas grave, les bandes annonces vont commencer.

vendredi 26 août 2011

AU CINEMA (1/5) (MAJ)


PREMIERE PARTIE : «Semper Fidelis Jack»

Quel bon moment que d'aller au cinéma. Une activité pas chère, qui ne dure pas trop longtemps, avec des gens que l'on apprécie, et pour peu que le film soit bon, on passe un excellent moment !
Oui mais...et oui, toujours ces cons. Et à toutes les étapes dès lors qu'on arrive au cinéma d'ailleurs, de tous les côtés, on est vite cerné !

Le plus important, c'est d'arriver à l'heure, c'est à dire en avance. Toujours arriver en avance. Pas 5 minutes en avance, non. Au moins 20 minutes. Pourquoi ?
D’une part pour avoir des places, ce qui ne coule pas de source. D’autre part pour être bien placé une fois dans la salle, ce qui nécessite de fortes ressources psychologiques. Enfin, pour ne pas rater les bandes annonces, ce qui est insupportable.

Avoir une place n’est pas une évidence. Foule oblige, l’attente est parfois longue. Le stress est à son maximum : au dessus des caisses se trouve un écran indiquant le nombre restant de places. « Jack story 2 : Le lama contaminé – nombre de places restantes 47 ». Nombre de personnes devant soit : seize groupes de trois à quatre personnes. Bon, ca devrait aller, d’autant qu’ils ne vont pas tous aller voir notre film. Et puis vu le nombre de caisses ouvertes : deux. Hein deux ? Mais il y a six guichets !
Oui, on est déjà dans l’ambiance du cinéma proche de sa clientèle. Même le samedi soir, trois caisses sont ouvertes au maximum. Sachant que les trois files d’attente déborde jusque dehors, on nous prend pour des c…Ah ca y’est c’est à nous.

Places prises. Le film commence à 20h15, il est 20h12, « Dépêche toi, on va être en retard, on va louper les bandes annonces ! ».
Et comme souvent,  notre élan est stoppé net par un grand monsieur (ou une toute petite dame, c'est selon) en costume noir  qui nous dit de sa grosse voix (même pour la petite dame) :
« Excusez moi, ou allez vous ? 
-(Voir un film, grosse bougie) Salle une, le film va bientôt débuter.
-La salle une n'est pas encore prête, veuillez patienter.
-Ah... »
Un coup de genou dans les bourses et on passe discret ? Mieux vaut attendre la douce voix vous annoncer à 20h17 que « les salles 1, 4, 8 et 12 sont ouvertes ».
Top départ. Les gens biens tranquille lorsqu’ils attendaient à la caisse essaient désormais de gratter des places. Et vas y que je te double, que c'est ma sœur qui est devant qui a les billets, et que c'est pas la peine de pousser (disent-ils en poussant), etc.

20H19,  « c'est sûr, on va les rater les bandes annonces putain ! Moi qui attends désespérément la nouvelle bande annonce de Batman en grand écran ».

Ticket « validé », « c’est bon, on sera à l’heure » la tension descend d’un cran. Le traditionnel couloir rouge est apaisant. Ambiance détente, lumière tamisé, tout le monde marche assez tranquillement, dans la dignité. Une atmosphère de « tout le monde aura sa place » s'installe. On se tient la porte. « Merci monsieur ».

Illusion ! Désinformation ! Il fallait repérer la marche rapide, les regards alentours, les messes basses de la femme de Bernard, le cinéphile moyen qui ralentit le pas devant les grandes affiches collées au mur « regarde chérie, il va y avoir un nouveau Batma...DEPECHE TOI BERNARD »  (à voix basse). Certaines maman osent même le « t'iras faire pipi plus tard, faut qu'on trouve une place » (toujours à voix basse).
Personne ne le dit, mais tout le monde le sait : c'est la guerre. Il faut désormais se placer.

Mais avant de poursuivre, arrêtons-nous un instant. Posons les termes du débat. Pourquoi faut-il être bien placé ? Et d'ailleurs, qu'est ce qu'être bien placé ?
Peut-on être à la fois bien placé et mal placé ? Pire encore, peut on avoir été bien placé et se retrouver mal placé ? La réciproque est-elle vraie ?
Vaste débat. A peine entré dans la salle, un vaste monde rempli d'incertitude s'ouvre alors à nous. De la stratégie, des sueurs froides, des émotions. Mais aussi de l'espoir, de la colère, de l'attente. La phase pré-film est incroyablement riche en émotion. Rappelons-nous...

Toutes les salles de cinéma sont plus ou moins agencés de la même manière : le fond, le milieu, le devant, et les côtés.
Personnellement, j’aime bien être au milieu. Le problème, c’est que c’est le cas de quasiment tout le monde.
Et bien sûr, il n’y a pas la place pour tous le monde. Enfin presque. Car par « avoir de la place », j’entends  une à deux places de libres de chaque cotés, personne derrière et surtout, surtout, personne devant. Mais ça, c’est l’idéal, et tout le monde ne pense pas pareil. Et puis ne l’oublions pas, c’est la guerre, et nous sommes des soldats..

Enfin pas encore, il faut d’abord laisser sortir les deux ou trois cons qui sortent en retard de la salle. Allez savoir pourquoi.

C’est le moment. Semper fi.


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Trouverons nous une place dans la salle? Qui est Jack? Les réponses à toutes vos questions au prochain épisode...très prochainement.

lundi 15 août 2011

A LA PLAGE

LA FAMILLE DE GROS CONS

Qui ne s'est jamais trouvé à l'étroit à la plage? Pas nous à l'évidence. Le Gros Con, en revanche, ne se pose pas la question en ces termes.

Toute personne un poil attentive aux autres et à son propre confort choisit stratégiquement sa place à la plage.
Pas trop près de l'eau, car elle monte et elle redescend (puis elle remonte, etc.).
Pas trop loin non plus, sinon, autant rester chez soi.
Bien sûr, éviter les familles avec plus d'un enfant qui serait en bas âge néanmoins capable de courir (Car le gamin qui court met du sable partout, c'est systématique. Il n'est cependant pas à rentrer dans la catégorie des Gros Cons, nous y reviendrons par la suite.)
De plus, il est préférable d'éviter également les propriétaires de chiens, les jeunes, les vieilles qui discutent.


Sachant tout cela, l'emplacement choisi se révèle un espace rare et précieux dont il convient d'en préserver la stabilité.
C'est sans compter sur la famille de Gros cons, dont parmi les membres, il n'y en a pas un pour rattraper l'autre. Dès lors, ceux-la arrivant à la plage ne choisissent pas leur emplacement. Ils se posent lorsque bobonne/maman décide de se poser ce qui finit par arriver dès qu'elle approche de l'eau. Car si elle continue, elle risque de se noyer.
Par la suite, les autres membres de la troupe s'installent autour d'elle selon les lois les plus élémentaires de la gravité: pas trop près mais pas trop loin.

C'est alors que toute personne qui aime profiter de la quiétude de la plage, se réveille pour une raison étrange: le soleil a disparu!
L'explication est là aussi très simple. Les membres de la famille de Gros cons sont en train d'étendre leur serviette. Or ils sont tellement près de vous, que quand ils sont debout, ils vous masquent le soleil. Ce bel exploit est à rapprocher de l'emplacement choisi pour poser la serviette: à 25 centimètres de la votre. Une distance suffisante pour transporter du sable par voie aérienne sans gros efforts, d'un point TES PUTAIN DE PIEDS à un point MA SERVIETTE.

Vient alors le moment de puiser dans ses ressources pour tenter une approche.

Debout, dominant la famille désormais assise, de tout mon corps et mon étonnement, je tente un subtil: "Si vous voulez, on peut se mettre côte à côte tant qu'à faire!".
Trop subtil, pas assez, je vivrai éternellement avec ce doute, car bobonne/maman m'a répondu un terrible "On préfère être près de l'eau".

Totalement abasourdi, épuisé, les mots m'ont manqué. A t-elle compris le second degré? Si oui, pourquoi une telle réponse?
Bobonne/maman a t'elle une répartie si aisée qu'elle même a usé de second degré pour me faire ravaler ma question?

Mais la solution la plus simple est pour moi la meilleure. Un Gros Con ne peut pas aisément comprendre une remarque aussi subtile. Dés lors, toute une famille ne le peut pas.

Au final, l'un des gamins a voulu se barrer, car "ça sert à rien de rester là sans rien faire, autant rester dans le jardin". Amen.